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Ces billets paraissaient dans Journ'Almin.
La qualité est inégale mais j'appris beaucoup en les écrivant. La page «J'ai jeté mon portatif» a été archivée en 2003 en respectant le document original de 1997. | ||||
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J'ai jeté mon portatif, il y a quelques mois : je n'en ai plus besoin. Je l'ai remplacé par un PalmPilot (http://palmpilot.3com.com/), un ordinateur de poche bourré de talents. Le PalmPilot n'est pas très puissant, n'a qu'un méga de mémoire et n'est pas compatible Windows. Une jouet dépassé ? Que tu contraire ! Lisez-donc ce billet de (bonne) humeur d'un utilisateur satisfait. C'est un fait, le PalmPilot n'est pas très puissant mais il est très pratique. Jugez plutôt : tout d'abord, il n'est pas plus gros qu'un portefeuille alors que le portatif était à peine plus petit qu'un cahier A4. Ensuite le PalmPilot pèse moins de 300 grammes, le portatif pesait quelques kilos. Le PalmPilot fonctionne plusieurs semaines sur un jeu de piles quand le portatif tenait péniblement 3 heures avec la batterie. Enfin le PalmPilot se synchronize sans effort avec l'ordinateur de bureau alors que le portatif supportait essentiellement la copie de fichier. J'utilisais un portatif essentiellement lors déplacement pour écrire et accéder à ma boite aux lettres électronique. Le PalmPilot s'acquite à merveille de ces deux tâches (via un logiciel complémentaire pour le courrier électronique). Mais grâce à sa toute petite taille, je voyage plus léger. Il est même tellement peu encombrant, le bougre, que je l'ai toujours sur moi. Cette disponibilité me permet de traiter des documents ou de prendre des notes même dans une file d'attente ! J'avoue que hormis le carnet d'adresse et l'alarme, j'utilise peu les fonctionnalités d'agenda, préferant un bon vieil agenda papier. Evidement rien n'est parfait. Tout d'abord il n'y a pas de clavier. Il est remplacé par un stylet. En outre, il faut utiliser un alphabet simplifié (comprenons nous bien, simplifié pour la machine, pas pour le scripteur). A l'usage, c'est plus lent et moins pratique qu'un clavier. Je suis malheureusement un gros rédacteur. Néanmoins j'accepte volontier cet inconvénient en échange de la possibilité de retravailler un texte partout ou presque. Ensuite le PalmPilot est livré sans outil de développement. Même pour l'application la plus simple, il faut se procurer un kit de développement spécifique. Il me faudra donc apprendre un nouvel SDK. En attendant, je puise dans la gigantesque librairie de sharewares (http://www.pilotgear.com/). Le PalmPilot est le plus gros succès commercial d'une gamme d'ordinateurs qui monte : les ordinateurs de poche. Quel sont les caractéristiques des poches ? Ils sont peu encombrants et suffisament autonomes pour être toujours disponibles. Voici qui les différentie clairement des portatifs. Ce sont aussi des machines polyvalentes, extensibles par logiciel, comme un micro. Cette dernière caractéristique les différentie des calculatrices et autres organisateurs de poche. Les poches sont loin de former une famille homogène, on trouve des produits aussi différents tels que PalmPilot, Psion, HP Palmtops, Apple eMates (Newton), et Windows CE. Certains modèles sont dotés d'un stylet, d'autres d'un clavier. Les configurations (mémoire, écran et processeur) sont fort différentes, etc. Toutes ces machines sont, bien entendu, incompatibles entre elles et on des caractéristiques assez variables. Certains modèles sont équippés d'un écran couleur, d'un clavier, etc. Si tout cela vous rappelle les premiers temps de la micro-informatique, ce n'est peut-être pas un hasard. Une nouvelle aventure commence ? Il est trop tôt pour le dire mais pour avoir pu apprécier les qualités des poches, je leur souhaite de connaitre le même succès que nos chers micros. Benoît Marchal Mise à jour : 1997. |